Insertion professionnelle des diplômés de l’EFPT : la CGSASH à la rencontre des diplômés déjà engagés dans la vie professionnelle
Le jeudi 10 septembre 2026, la Commission du genre, de la santé, de l’action sociale et humanitaire (CGSASH) est allée à la rencontre des bénéficiaires de la formation professionnelle et technique au Centre d’éducation de base non formelle (CEBNF). La délégation a découvert des parcours qui témoignent concrètement des possibilités qu’offre la formation professionnelle.
Parmi les bénéficiaires de ladite formation, Keni Joël ZERBO, formé en menuiserie bois, a transformé les compétences acquises au centre en véritable activité professionnelle. Installé à son propre compte, il exerce aujourd’hui son métier et contribue à son tour à la formation et à l’emploi d’autres jeunes dont certains sont eux-mêmes issus du CEBNF de Do.
De la menuiserie au plafonnage, en passant par la tapisserie, Joël a progressivement renforcé ses compétences pour diversifier ses activités. Son parcours illustre une chaîne vertueuse, qui est de se former, se perfectionner, s’installer et créer des opportunités pour d’autres.
L’autre parcours qui a retenu l'attention de la délégation, celui de Maïmounata DAI, ancienne apprenante du CEBNF de Do, formée en coupe-couture. À l’issue de sa formation, elle a ouvert son propre atelier avec sa sœur. Aujourd’hui, elle travaille au quotidien pour être autonome et à subvenir à ses besoins. Mais Maimounata ne s’est pas limitée à la couture. Elle s’est également lancée dans la confection de sacs et d’autres articles, donnant ainsi une nouvelle dimension à son activité.
Deux parcours, deux métiers, mais une même réalité. La formation peut devenir un véritable tremplin vers l’autonomie. Ces expériences ont particulièrement retenu l’attention des membres de la CGSASH. Elles montrent qu'en dépit des défis à relever pour l’insertion des jeunes diplômés, il existe des réussites, des initiatives et surtout que l’espoir est permis.
À Do, Joël et Maïmounata incarnent ces jeunes qui, après avoir appris un métier, ont choisi de croire en leurs compétences, de se battre pour leur avenir et de transformer leur savoir-faire en moyens de subsistance.